Mirabeau

« Tout citoyen a le droit d’avoir chez lui des armes et de s’en servir, soit pour la défense commune, soit pour sa propre défense contre toute agression illégale qui mettrait en péril la vie, les membres ou la Liberté d’un ou de plusieurs citoyens. »

Honoré-Gabriel Riqueti, comte de Mirabeau, Mirabeau peint par lui-même ou Recueil des discours qu’il a prononcés, des motions qu’il a faites, tant dans le sein des communes qu’à l’Assemblée nationale constituante, depuis le 5 mai 1789, jour de l’ouverture des États-généraux, jusqu’au 2 avril 1791, époque de sa mort, avec un précis des matières qui on donné lieu à ces discours et motions; le tout rangé par ordre cronologique Tome premier, Paris,1791 (p.221).

(via -how bizarre- ARPAC)

D’autres citations sur ce sujet sur Wikiberal, comme celle-ci:

«Aucun pays n’est plus paisible et n’offre une meilleure police que ceux où la nation est armée.»

Garat Dominique (Aîné), Mirabeau Honoré-Gabriel Riquetti, comte de, Chapelier , Mirabeau André Boniface Louis Riqueti, vicomte de, Rabaud de Saint Etienne Jean- Paul, Crénière Jean-Baptiste, Jessé Joseph-Henri, baron de, Bonnay Charles François, marquis de, Glezen Jacques Marie, Redon Claude, Rewbell Jean François, Pétion de Villeneuve Jérome, Duport Adrien Jean, Démeunier Jean Nicolas, Regnaud de Saint-Jean d’Angély Michel Louis Etienne, Grégoire Baptiste Henri, Abbé. Discussion du projet de déclaration des droits de l’homme, lors de la séance du 18 aout 1789. In: Archives Parlementaires de 1787 à 1860 – Première série (1787-1799) sous la direction de Jérôme Mavidal et Emile Laurent. Tome VIII du 5 mai 1789 au 15 septembre 1789. Paris : Librairie Administrative P. Dupont, 1875.

Français de nos régions

Linguiste et spécialiste des français régionaux, Mathieu Avanzi anime le blog Le Français de nos régions consacré aux spécificités linguistiques des variétés de français parlées en Europe. Docteur en lettres et en Sciences du langage, il est chercheur en linguistique à l’Université catholique de Louvain.

Une de mes cartes préférées: Cartographie linguistique du « crayon à papier » et de ses variantes.
(via)

From an (unconfirmed) study attributed to the US army Corps of Engineers :

“every time you double your workforce, you decrease your productivity by 20%”

Sayz (in the video below) Essential Craftsman, who also introduced me to the concept of “Shadetree mechanic”.

Study is most probably: U.S. Army Corps of Engineers – Modification Evaluation Impact Guide COE EP 415-1-3 (latest edition: July 1, 1979). Pdf of chapter 4 found online here. According to this 2013 study (pp 11-12), “the 1979 U.S. Army Corps of Engineers “Modification Impact Analysis Guide” (…) is still in use even though it has been formally withdrawn from publication”.

Ours des Pyrénées


(Source La république de Pyrénées – Pyrénées-Atlantiques : la carte des 100 communes opposées à l’arrivée d’ourses)

Train de nuit pas mort

J’irai par les chemins

Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

Victor Hugo, 3 septembre 1847

Poème XIV de Pauca meae, livre quatrième des Contemplations

Sensation

Par les beaux soirs d’été, j’irai dans les sentiers,
Picoté par les blés, fouler l’herbe menue :
Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
Je laisserai le vent baigner ma tête nue.

Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
Mais un amour immense entrera dans mon âme,
Et j’irai loin, bien loin, comme un bohémien,
Par la Nature, — heureux comme avec une femme.

Arthur Rimbaud, 20 avril 1870

Lettre à Théodore de Banville du 24 mai 1870, 2e poème du
Cahier de Douai et publication posthume dans
Poésies complètes (1895)

(analyse du texte sur le site d’Alain Bardel)